Capture écran Twitter

J’ai donc profité de ce dimanche après-midi pour faire une promenade en vélo dans les rues de Carrières-sous-Poissy avec mon appareil photo. Mes coups de pédales m’ont emmené devant la Mairie :

Hôtel de Ville de Carrières-sous-Poissy, le 13 avril 2014

… puis devant le Pôle multiservice Michel Colucci :

Pôle multiservice Michel Colucci, le 13 avril 2014

… et enfin devant l’Espace Louis Armand :

Espace Louis Armand, le 13 avril 2014


Contrairement à ce qui est affirmé sur Twitter, les portraits des otages français ne sont affichés sur aucun des trois bâtiments. Ils n’ont donc pas été déplacés, mais bien enlevés depuis mercredi dernier.

J’ai déposé samedi ma lettre au format papier à la Mairie. Monsieur Delrieu, nouveau Maire de Carrières-sous-Poissy, pourra donc en prendre officiellement connaissance lundi, même si la fréquentation de ce blog depuis la publication en ligne de ma lettre ne me fait pas douter qu’il en a déjà entendu parler.

J’espère savoir la semaine prochaine si les photos des otages français en Syrie seront replacés sur la façade de l’Hôtel de Ville. A défaut, j’aimerai connaître les raisons de leur enlèvement, ou d’un futur placement à un autre endroit.

Mise à jour du 21/04/2014 : j’avais prévu un nouveau billet ce week-end, pour faire part d’une première réponse de la municipalité reçue par mail. Elle annonçait un prochain ré-affichage des portraits devant la salle Louis Armand, sur “L’Esplanade des Droits de l’Homme”. Mais alors que les justifications de ce déplacement sur l’esplanade étaient déjà discutables, le ré-affichage des portraits a été signalé via Twitter, non pas sur l’Esplanade mais dans l’entrée de la salle Louis Armand, dans un lieu à l’exposition et à la symbolique sans commune mesure avec la façade de l’Hôtel de Ville.

L’heureuse annonce de la libération des otages, ce samedi, m’a évité une nouvelle balade à l’espace Louis Armand et la rédaction d’un nouveau billet. Il est en tout cas bien dommage que ces portraits n’aient pas été laissés à leur place à la Mairie une dizaine de jours de plus : leur décrochage n’aurait alors généré ni polémique ni tension dans la ville, juste un grand soulagement.